Haut

Scoop.it
newsletter-du-JardinOscope

Le JardinOscope, toute la vie animale de nos parcs et jardins

Le JardinOscope vous présente les hôtes plus ou moins discrets de nos parcs et jardins ainsi que toute la faune de notre si belle nature. Je les photographie au hasard de mes rencontres et de mes observations ne me séparant jamais de mon matériel photo...





Feuille_1
Feuille_2
Feuille_3

Un Hétérocère aux ailes jointes comme un papillon de jour !

Ennomos illunaire
Selenia dentaria
(Fabricius, 1775)

Ennomos illunaire • Selenia dentaria
Spécimen mâle photographié mi-avril 2014 - Loiret (45)

Carte d'identité :
Selenia dentaria est un papillon de nuit de la famille des Geometridae, Sous-famille Ennominae.
Il a une envergure variable de 28 à 42 mm.
Au repos, il tient ses ailes collées à la verticale comme un papillon de jour. Le dessous des ailes est divisé en 3 bandes de couleur beige et marron roux par deux lignes transversales. Des lunules cellulaires sont quasiment invisibles contrairement aux ailes de l'espèce très proche Selenia lunularia (Hübner, 1788).
Les ailes postérieures présentent des échancrures moins nettes et moins festonnées que chez Selenia lunularia.
Le corps trapu de couleur beige foncé est plus rond et plus pâle chez les femelles.
Les antennes des mâles sont pectinées tandis que celles des femelles sont filiformes

Période de vol : L'espèce, bivoltine, vole en deux générations, de mars à mai puis de juillet à septembre. Les individus de la génération printanière sont plus grands que ceux d'été et sont généralement plus foncés avec des motifs plus contrastés.

Habitat : On peut le rencontrer partout en France, aussi bien en plaine qu'en montagne jusqu'à 2000 m d'altitude, dans les forêts, les bois, ou les parcs et jardins.

Ennomos-illunaire   Selenia-dentaria

Plantes hôtes : La chenille grise à brun ferrugineux ressemble à un bout de branche. Elle se nourrit sur divers arbres et arbustes (Aubépine, Bouleaux, Prunier, Saule, Chêne,...).

Hivernation : Ce papillon de nuit hiverne sous la forme de chrysalide.


Catégorie: LES PAPILLONS - Tags: , , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 16 avril 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Un géomètre qui aime l'oseille trouvé sur un terrain de sport...

Et bien non ! il ne s'agit pas d'un riche footballeur mais d'un papillon
trouvé néanmoins par l'entraineur d'une équipe de foot à Huisseau
dans le Loir et Cher sur son terrain d'entraînement.

Ensanglantée de l'oseille
Lythria cruentaria
( Hufnagel, 1767 )

Lytthria-cruentaria
Vu début avril sur les rumex dans le gazon du terrain de sport
de Huisseau-sur Cosson dans le Loir et Cher
(photo J.L. Houille)

Carte d'identité :
Synonyme : Phalaena rotaria (Fabricius, 1798).
Papillon diurne de la Famille des Geometridae, sous famille Sterrhinae (ex-Larentiinae), tribu des Lythriini.
Envergure :
   • La génération printanière : 18 à 19 mm - LAA = 9 à 10 mm.
   • La génération estivale : 20 à 26 mm -  LAA = 10 à 13 mm.

Cette espèce de papillons présente une large variabilité de couleur et de motif :
- Les ailes antérieures sont marquées de 1 à 3 bandes transversales violet-rose plus ou moins épaisses sur fond allant du vert-olive à l'orange voire au brun-pâle selon les individus et la génération; chez Lythria cruentaria la ligne médiane - plus large sur les sujets volant au printemps - va jusqu'au bord interne des ailes antérieures. Quelquefois, il n'y a que 2 bandes dont une se dédouble partiellement en Y à la partie antérieure.
- Les ailes postérieures sont jaune-orangé avec une zone sombre à la marge postérieure.
- Toutes les ailes sont bordées d'une frange de la même teinte violet-rose que les bandes des ailes antérieures.
- Les mâles sont reconnaissables à leurs antennes pectinées alors que les femelles ont de fines antennes.


Habitats : Prairies sèches, landes, jachères, terrains sablonneux,...
Période de vol : Ce papillon à l'activité diurne est bivoltin, vole selon les régions en France de mi-mars à mai puis de juin à septembre. L'espèce hiverne au stade de chrysalide.
Plantes hôtes : Les chenilles visibles en avril-mai puis de juillet à septembre, s'alimentent principalement des feuilles d'oseilles (Rumex acetosella, R.acetosa). Elles ont généralement le dos brun, les flancs verdâtres, le ventre vert-pâle à jaunâtre. La tête est brune avec une barre médiane.

Confusion possible : avec Lythria purpurea (l'Ensanglantée des renouées) dont la ligne violet-rose du milieu s'arrête avant le bord des ailes antérieures, sur un fond moins jaune que chez L. cruentaria.


Catégorie: LES PAPILLONS - Tags: , , , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 12 avril 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Un insecte au faux air de papillon de nuit...

Trichoptère - Stenophylax permistus
( McLachlan, 1895 )

Trichoptère - Stenophylax permistus

Carte d'identité :
Insecte de l'ordre des Trichoptères voisins des lépidoptères, qui compte 11.000 espèces sur la planète.
Famille des Limnephilidae.
Longueur hors antennes : 15 à 18 mm.
Envergure 30-35 mm.
Ce "pseudo papillon" a quatre ailes repliées en toit au repos, sans écailles mais pubescentes, brun-jaunâtre avec des taches plus ou moins sombres.
Présence de palpes maxillaires (alors que les papillons ont une trompe).
Antennes très longues dont la taille dépasse la longueur du corps.

Trichoptère - Stenophylax permistus

Périodes de vol : D'avril à juin puis d'août à novembre avec une diapause d'été. Ayant une activité nocturne, ils sont souvent attirés par la lumière dans les maisons.

Reproduction : Au printemps et en été, les femelles dont la courte vie consiste à assurer la descendance de l'espèce, pondent leurs œufs à la surface de l'eau ou sur des plantes proches d'un plan d'eau douce (fossés, marais,...) ou d'un cours d'eau.
Les larves aquatiques effectuent plusieurs mues jusqu'au stade nymphal. Elles vivent dans un fourreau cylindrique constitué de matériaux très variés (brindilles de bois, grains de sable,...) qui les protègent d'éventuels prédateurs. Elles se nourrissent d'algues et de débris organiques.
Après la métamorphose, l'imago déchire sa pupe, remonte à la surface de l'eau et s'envole.
Le cycle de vie s'étend sur près d'un an, le stade adulte étant très court.

Trichoptère - Stenophylax permistus

Confusion possible : Avec Trichoptère Micropterna très proche.


Catégorie: LES INSECTES - Tags: , - Commentaires [0] - Billet édité le 06 avril 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Flânerie bucolique le long du Loiret...

Le Loiret au cours très court...

Ce n'est qu'après bien des débats que le département a été baptisé du nom du plus petit des affluents de la Loire : Le Loiret. Seulement long d'environ 15 kms, le Loiret qui serpente côté rive gauche de le Loire, prend naissance au milieu du Parc Floral de la Source au lieu dit du "Bouillon". Il s'agit en fait d'une des résurgences "Karstiste" de la Loire après un parcours souterrain de près de 14 km. Le Loiret est aussi alimenté par 3 cours d'eau venant de la Sologne : la Bergeresse, le Dhuy et le Leu.

La Source du Loiret alias le Bouillon   Panorama sur la Loire depuis la Pointe de Courpain
La Source du Loiret                                                                   La Point de Courpain

Ce petit affluent du fleuve royal - quasiment privé, bordé d'élégantes habitations et de moulins, à l'exception de son embouchure - coule en contrebas du versant sud du Val de Loire et se jette dans la Loire à la Pointe de Courpain classée réserve naturelle, sur la commune de Saint-hilaire-Saint-Mesmin.

Ce site classé en 1943, offre aux Loiretains des balades dominicales de choix le long des rives. La végétation changeante au fil des saisons constitue des refuges naturels pour la faune sauvage ligérienne.

Plan Le Loiret du Bouillon à Courpain

Petit tour printanier sur les chemins des Moulins d'Olivet

Au printemps bon merle doit nicher !
Au printemps..., bon merle doit nicher !

Petit-pont-à-Olivet
Ici, de belles propriétés jalonnent les rives du Loiret

Bourgeons de platane   Bourgeons de platane
Bourgeons de platane en train de s'ouvrir

Les chatons d'un Charme commun
Les chatons d'un Charme commun

Canard sur la barque

Toilettage de la Foulque macroule (Fulica atra)
Toilettage de la Foulque macroule (Fulica atra)

Colvert reflets bleus   Colvert reflets verts
Selon l'incidence du soleil, les reflets moirés de la tête du Colvert varient du bleu au vert...!

Les chatons d'un saule pleureur
Les chatons d'un saule pleureur

Couple de colverts
Au printemps les couples de canards se forment...

Toilettage d'un Colvert femelle
Coquette, cette cane lisse ses plumes

Cygne et gouttelettes   Cygne et gouttelettes

La toilette d'un cygne

Les ablutions bruyantes du cygne

Le Bain du cygne  Le toilettage du cygne

Nidification des foulques macroule
Cette foulque macroule construit son nid à la surface de l'eau

Chatons d'un groseillier sauvage   Chatons d'un groseillier sauvage
Chatons d'un groseillier sauvage

Elodée du Brésil ou egeria densa
L'Elodée du Brésil (Egeria densa) envahit le lit du Loiret

Le saviez-vousL'élodée du Brésil, une menace pour les eaux du Loiret

L'élodée dense alias Egeria densa est une plante vivace aquatique dioïque de la Famille des Hydrocharitaceae.
Elle nous vient d'Amérique du Sud, plus précisément du Brésil comme son nom l'indique, ainsi que des régions côtières de l'Argentine et de l'Uruguay. Elle est utilisée depuis le début du XXème siècle, en aquariophilie et dans les bassins de jardin.
Puis, introduite malencontreusement dans la nature, elle a colonisé peu à peu les milieux aquatiques en France ayant des hauteurs d'eau variables de 20 cm à 3 m de profondeur.
Cette plante s'ancre profondément avec des racines de plusieurs dizaines de centimètres dans le fond des des pièces d'eau, des canaux ou des rivières et reste submergée.
Ses tiges grêles d'un demi centimètre de diamètres peuvent mesurer jusqu'à 3 mètres de long.
Les feuilles de couleur vert-vif comme les tiges, mesurent de 1 à 3 centimètres de long par 5 millimètres de large. Elles sont verticillées par 4, sur une tige avec des entre-nœuds assez courts.
Floraison : Des fleurs blanches de 18 à 25 mm de diamètre, à 3 pétales, émergent à la surface de l'eau d'août à octobre.

En France, l'Élodée dense qui est une plante dioïque, ne peut cependant pas se reproduire de façon sexuée, car seuls les plants mâles ont été introduits en Europe. La formation de graines par la pollinisation d'une fleur femelle par du pollen d'une fleur mâle n'est ainsi pas possible.
Par contre la reproduction végétative est redoutable : Les tiges coupées se ramifient très facilement et les tiges cassées transportées par le courant s'enracinent en aval dans une eau plus calme grâce aux racines dormantes présentent au niveau des nœuds des tiges.
A terme, elle peut asphyxier le milieu aquatique, mettre en danger sa biodiversité en favorisant le développement d'algues toxiques, de cyanobactéries, la diminution de la luminosité des fonds,...

Cette plante potentiellement très envahissante contraint à faire des nettoyages manuels ou mécaniques comme illustrés sur la photo ci-dessus dans les eaux du Loiret.

Magnolia en fleurs   Magnolia en fleurs
Floraison spectaculaire des magnolias

Le magnifique jardin du Moulin du Bac
Le magnifique jardin du Moulin du Bac

Amerrissage d'un Colvert sur le Loiret


Catégorie: • BALADES & ESCAPADES… - Tags: , , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 02 avril 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Un visiteur d'hiver venu de pays nordiques...

Pinson du Nord
Fringilla montifrigilla
(Linnaeus, 1758)

Pinson du Nord

Carte d'identité
Passereau migrateur de la famille des Fringillidae.
Taille : 14 à 16 cm.
Envergure : 25 à 26 cm
Poids : 24 à 29 g.

Les deux sexes présentent quelques différences :

  • Le mâle arbore un habit différent selon les saisons :
    • En période nuptiale : Tête et haut du dos ainsi que le bec noir.
    • En période internuptiale, la tête tend vers le gris-noir, le haut du dos prend des teintes brun-gris et bec redevient jaune.
    • Toute l'année, la poitrine et les épaules sont orangées, le ventre et le croupion sont blancs.
      Les ailes traversées par deux bandes alaires blanches sont brun-noir ainsi que la queue.
  • La femelle plus terne, se distingue avec le dessus de la tête et la nuque bruns et tacheté, les côtés de la tête et le cou sont gris.

Chant : Le Pinson du Nord chante sur un ton monotone et descendant. Ses cris sont nasillards.

Habitat : Les pinsons du Nord nichent en été dans les forêts claires de résineux et de bouleaux de Scandinavie et la taïga. En hiver, ils nous rendent visite dans nos forêts de hêtres et dans les jardins. Leur nombre varie sensiblement d'un hiver à l'autre selon l'abondance des faînes, leur nourriture principale. Ils peuvent être relativement rares ou au contraire très nombreux selon les années.
Souvent le Pinson de Nord, reconnaissable en vol à son croupion blanc, se joint volontier à des groupes de Pinsons des arbres.

Nidification : Il y a une seule nichée par an entre Mai et Août. La femelle pond 5 à 7 œufs rougeâtres à bleuâtres tachetés de sombre qu'elle couve seule environ pendant 14 jours. Les parents nourrissent tous les deux les petits surtout avec des insectes.

Régime : Sinon les adultes se nourrissent d'invertébrés (chenilles, insectes,…) pendant la période de reproduction et le reste du temps, ils se nourrissent de graines notamment de faînes des Hêtres dont ils sont particulièrement friands. En hiver, ils fréquentent la mangeoire.


Catégorie: LES OISEAUX - Tags: , , - Commentaires [0] - Billet édité le 17 mars 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !


Le cheval et son ours de bois....

Image du jour

Ecurie

Chemin faisant lors d'une balade à Labaroche en Alsace (68)


Catégorie: • INSOLITE - Tags: , , - Commentaires [0] - Billet édité le 14 mars 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Les milans noirs, spécialistes des acrobaties aériennes...

Milan noir
Milvus migrans
( Boddaert, 1783 )

Milan noir • Milvus migrans

Carte d'identité :
Rapace diurne, ordre des Accipitriformes, Famille des Accipitridae.
Taille : 55 à 60 cm.
Envergure : 1,40 à 1,70 m
Poids : de 650 à 950 g.
Durée de vie : 23 ans.

Silhouette milan noir au zoo de Beauval (41)   Dessin représentant un Milan noir au Teich (33)
Silhouette Milan noir au Zoo de Saint-Aignan (41)  et dessin au Parc ornothologique du Teich (33)

Le plumage de ce rapace qui semble quasiment noir à contre-jour est en fait brun-foncé
Le dessus est brun-roussâtre finement rayés de noir, tandis que la poitrine tend vers le gris et le ventre ainsi que les culottes sont brun-roux.
Tête brun-clair avec la calotte pâle, le bec est noir, les pattes sont jaunes.
Longues ailes étroites aux rémiges brun-noir, avec une zone légèrement claire à la "main".
Sa queue brun-foncé est moins échancrée que celle du Milan royal.

Milan noir • Milvus migrans

Cris : Emet de longs sifflements terminés par un trille. Le couple chante en duo près de l'aire.

Habitat : Le Milan noir est le rapace dont l'aire de répartition est la plus étendue, est présent en Europe, en Afrique, en Asie et même en Australie. Les Milans noirs d'Europe partent en août hiverner en Afrique au sud du Sahara et reviennent dans nos régions en France vers le milieu du mois de mars.
Il niche en forêts ou dans les bois, mais cherche sa nourriture en milieu ouvert au dessus de l'eau.

Milan noir • Milvus migrans

Nidification : Il y a une nichée par an. La femelle pond 2 ou 3 œufs blancs tachetés de brun fin Avril dans son aire (nid) installée dans un grand arbre proche d'une lac ou d'un étang. L'incubation dure 32 jours et les petits s'envoleront au bout de 6 semaines. La femelle pendant tout ce temps ne quitte pratiquement pas le nid, c'est le mâle qui assure l'alimentation de toute la famille.

Milans noirs - démonstration au Zoo de Beauval (41)

Régime : Le milan noir se nourrit essentiellement de charogne mais il recherche aussi les étendues d'eau pour y pêcher des poissons morts.

Protection : Le Milan noir bénéficie d'une protection totale en France depuis un arrêté ministériel du 17 avril 1981.

Milans noirs - démonstration au Zoo de Beauval (41)

Haute voltige des milans au zoo de Beauval à Saint-Aignan sur Cher (41)

Milans noirs - démonstration au Zoo de Beauval (41)

Milans noirs - démonstration au Zoo de Beauval (41)


Catégorie: LES OISEAUX - Tags: , , , - Commentaires [1] - Billet édité le 15 février 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Vol d'un héron pourpré au dessus de la Brenne...

Héron pourpré
Ardea purpurea

Héron-pourpré

Carte d'identité:
Grand échassier de l'Ordre des Ciconiiformes qui compte quelques 70 espèces dont 9 seulement sont présentes en Europe.
Famille des Ardeidae.
Taille:  78 à 90 cm
Envergure : 120 à 150 cm.
Poids: 600 à 1200 g
Durée de vie : 25 ans

Leur long cou épais et rayé, replié en vol les distingue d'autres échassiers qui volent le cou tendu comme les grues par exemple.
Il n'y a pas de dimorphisme sexuel comme chez tous les hérons - le mâle et la femelle se ressemblent.
La tête est étroite et l'arrière du cou est brun-roux
Le Héron pourpré est plus petit et plus svelte que son cousin le héron cendré et son plumage est généralement plus sombre.
En plumage nuptial, les deux adultes ont de longues plumes sur la poitrine.
Il possède de longues pattes jaune-orangé terminées par quatre longs doigts de la même couleur, non palmés.
Ces longs doigts lui permettent de marcher sur la végétation flottante, de saisir plusieurs roseaux, de grimper et de se percher sur les branches.
Ses cris rauques sont un peu plus aigus que ceux du Héron cendré.

Heron-pourpre

Habitat : L'espèce pourpré est présente au sud de la Loire, proche d'une zone humide, d'un étang avec des roselières où ils peuvent se reproduire et se protéger d'éventuels prédateurs.
Comme ses congénères, il pratique la chasse à l'affût ou à l'approche lente. Il se nourrit de poissons, de batraciens, de petits mammifères, d'insectes, de crustacés ou encore de reptiles qu'il capture avec son long bec jaune en forme de dague.
En cas de danger, il se fige, caché dans la végétation. Il hiverne dans la steppe d'Afrique.

Reproduction : Le héron pourpré niche habituellement en petite colonies, dans les roselières, à un mètre au-dessus de l'eau, d'avril à août. Une fois par an, la femelle pond 4 ou 5 œufs bleu-vert, la couvaison assurée par le couple dure 25 à 30 jours. Les petits nourris par les adultes quittent le nid au bout de dix jours.

Protection : Le héron pourpré est protégée en France et même au niveau européen compte tenu d'une population estimée à 5000 couples mais qui est en forte diminution ces dernières années. Effectivement, les hérons souffrent de la disparition des milieux humides donc de leur habitat, de leurs lieux de nidification et d'alimentation. Mais il existe d'autres causes, comme la pollution chimique (pesticides,..) la chasse illégale ou les dérangements des colonies.


Catégorie: LES OISEAUX - Tags: , , - Commentaires [0] - Billet édité le 13 février 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Minuscule, la Vallée des fourmis perdues

 Film d'animation en 3D
Réalisé par Thomas Szabo et Hélène Giraud
dans les salles de cinéma Mercredi 29 janvier 2014

Affiche de Minuscule, la vallée des fourmis perdues

Synopsis : Dans une paisible forêt, les reliefs d’un pique-nique déclenchent une guerre sans merci entre deux bandes rivales de fourmis convoitant le même butin: une boîte de sucres ! C’est dans cette tourmente qu’une jeune coccinelle va se lier d’amitié avec une fourmi noire et l’aider à sauver son peuple des terribles fourmis rouges...

«Minuscule - La vallée des fourmis perdues» est le long-métrage adapté de la série télévisée «Minuscule» qui comporte deux saisons d'épisodes muets très courts racontant la vie des insectes qui nous entourent. La série est elle-même issue d'un court métrage qui a donné lieu à tout ce développement.

Voir la bande-annonce


Catégorie: • ART & CULTURE - Tags: , , - Commentaires [0] - Billet édité le 31 janvier 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Week-end national de comptage des oiseaux dans les jardins !

La LPO et le Muséum national d'Histoire naturelle

organisent samedi 25 et dimanche 26 janvier 2014

la seconde édition du comptage national des oiseaux de jardins.

Rouge-Gorge familier • Erithacus rubecula
Le Rouge-gorge familier

Le succès du comptage de Janvier 2013 avec environ 130 000 oiseaux observés par près de 3 000 jardins participants, a encouragé la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle à organiser cette année la deuxième édition d'un grand comptage national des oiseaux dans nos jardins, le dernier week-end de janvier, à savoir les 25 et 26 janvier 2014.

Bien sûr, pour ce nouveau week-end de comptage, les organisateurs espèrent avec la mobilisation la plus importante possible, collecter encore plus d'informations que l'année dernière. Toutes les personnes déjà contributrices à l’Observatoire sont invitées à prendre part à ce recensement dans leur jardin. Toutes les autres personnes qui ne connaissent pas encore ce programme et qui souhaitent y prendre part pour la première fois ce week-end, sont également les bienvenues !

Si la LPO et le Muséum national d’Histoire naturelle disposent d’assez de données, la comparaison qui pourra être effectuée avec l’année passée permettra d’en apprendre sans doute davantage sur l’impact du printemps 2013 (froid et pluvieux) sur l’évolution des populations d’oiseaux des jardins.

Le saviez-vous

Pourquoi les mangeoires dans les jardins sont-elles désertées cette année ?

Dans un communiqué du 20 décembre 2013, la LPO confirme une baisse d'environ 30% de la fréquentation des postes de nourrissage par les oiseaux de jardins en ce début d'hiver 2013-2014, ce qui suscite beaucoup de questions de la part des amoureux de la nature.
Parmi les premières causes qui expiqueraient ce phénomène, viennent les températures très au dessus des normales de saison de ce debut d'hiver dans la moitié nord de l'Europe et un taux de reproduction anormalement bas dû aux mauvaises conditions climatiques pendant le printemps 2013.

Télécharger le communiqué de presse de la LPO

 N’hésitez pas à en parler autour de vous et à inviter à participer le plus grand nombre de personnes.

Accenteur mouchet • Prunella modularis   Pinson des arbres Fringilla coelebs
Accenteur mouchet
                                            
Pinson des arbres

Mode d’emploi :

  • La première chose à faire est de choisir un jour. Samedi 25 ou dimanche 26 Janvier 2014 ? A vous de voir !
  • Maintenant il faut trouver le lieu !
    • Vous possédez déjà un jardin inscrit dans l’Observatoire ? Vous pouvez alors effectuer le recensement dans ce jardin.
    • Vous êtes en déplacement, en vacances ou ailleurs ? Vous pouvez alors inscrire un autre jardin, qu’il s’agisse d’un jardin privé, d’un parc public, de votre lieu de travail….
    • Vous avez envie de vous investir encore plus dans ce comptage ? Il vous est possible de réaliser plusieurs comptages dans plusieurs jardins au cours du week-end !
  • Il ne vous reste plus qu’à observer et noter durant 1h tous les oiseaux qui visitent votre jardin. Le créneau horaire d’observation est libre, à vous de le choisir. Il faut tout de même garder à l’esprit que le matin reste le moment le plus propice à l’observation.
  • ATTENTION : afin d’éviter de compter 2 fois le même oiseau, il est important de ne noter que le nombre maximal d’oiseaux d’une même espèce vu en même temps ! Par exemple, si vous comptez 4 moineaux, puis 2, puis 3, ne retenez que 4 moineaux. De même, il est important de ne noter que les oiseaux posés dans le lieu d’observation et non ceux qui ne font que le survoler.
  • La dernière étape est de faire parvenir vos observations sur le site de l’Observatoire. Si vous n’êtes pas encore inscrits, cela ne vous prendra que quelques petites minutes !
     
    Pour connaitre la procédure d’inscription ainsi que le fonctionnement du site de l’Observatoire, n’hésitez pas à vous rendre dans la rubrique : Participer : mode d’emploi.

Mésange bleue
Mésange bleue

Un problème d’identification ?

Pas de panique ! Prenez une photo de l’individu en question et envoyez là à l’adresse de l’Observatoire (oiseauxdesjardins@lpo.fr) avant le 28 février 2014. la LPO vous aidera à l’identifier afin de pouvoir l’ajouter à la liste des espèces observées ce week-end !

Pour vous aider lors de ce recensement, une fiche imprimable est à votre disposition ci-dessous, téléchargeable ici :

 Fiche d'aide au comptage pour les 25-26 janvier 2014

En savoir plus

Des informations détaillées sont disponibles sur le site de l'Observatoire des Oiseaux du Jardin : http://www.oiseauxdesjardins.fr/

Alors rendez-vous est donné dans les jardins les 25 et 26 janvier 2014 !

Pie bavarde • Pica pica   Verdier d'Europe Carduelis chloris
Pie bavarde                                                                              Verdier d'Europe

N'hésitez pas à parler autour de vous de cette opération,
elle me semble vraiment digne d'intérêt !

Tous au jardin les 25 et 26 janvier prochains !

Mésange huppée • Lophophanes cristatus • Famille des Paridae   Troglodyte-mignon
Mésange huppée 
                                                              Troglodyte mignon

Sittelle torchepot • Sitta europaea • famille des Sittidae
Sittelle torchepot • Sitta europaea

Mes Observations du dimanche 26 Janvier 2014 entre 10 et 11 h
dans mon jardin à Boigny-sur-Bionne (Loiret - 45)

Mes observations du 26 Janvier 2014
Remarque : En Janvier 2013, j'avais compté 19 oiseaux de 11 espèces différentes.
Cette année, sur la même durée je n'ai compté que 10 oiseaux de 7 espèces différentes.
Soit une baisse de près de 47% de la fréquentation de mon jardin par les oiseaux.
Ce qui corrobore les propos de la LPO dans son communiqué de décembre 2013.
(Voir l'encadré ci-dessus à ce sujet)

logo_lpo_100 vigie-nature-9333 logo_mnhn_roll


Catégorie: LES OISEAUX - Tags: , , , , , - Commentaires [1] - Billet édité le 14 janvier 2014 par
Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !


Fin »