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Une autre espèce de pucerons inféodée aux Bétulacées

Symydobius oblongus 
(von Heyden, 1837)

Puceron Symydobius oblongus femelle aptère vivipare 

Carte d'identité :
Arthropode de l'Ordre des Hémiptères, famille des Aphididae.
Les mâles et les femelles ovipares sont aptères et mesurent 2 à 3 mm de long.
La forme ailée de ces pucerons a les ailes veinées de nervures brunes.
Corps allongé de couleur brun-foncé plus ou moins brillant avec de larges bandes transversales foncées sur chaque tergites.
Les cornicules sont très courtes quasiment absentes.
Les antennes brunes sont constituées de 6 articles dont la moitié basale des segments 4 et 5 est plus pâle.
Les yeux sont rouges, mais peuvent parfois être noirs.

Puceron Symydobius oblongus femelle aptère vivipare

Habitat : Ces pucerons se trouvent sur les rameaux, les jeunes tiges et les branches de bouleau et d'aulne (Betulaceae), assistés par les fourmis.

Reproduction : La forme sexuelle de Symydobius oblongus (femelle aptère vivipare) se produit en Octobre-Novembre.


Catégorie: LES INSECTES - Tags: , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 26 novembre 2014 par
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Chez les psychides, le mâle vole le jour, la femelle est aptère...

Talépore faux-bombyx
Taleporia tubulosa
( Retzius, 1783 )

Taleporia tubulosa • Talépore faux-bombyx - mâle ailéTaleporia tubulosa mâle ailé

Carte d'identité :
Petit lépidoptère de la Famille des Psychidae - Sous-famille des Taleporiinae.
Taille : Envergure : 15 à 19 mm LAA = 8 à 9 mm chez le mâle exclusivement car la femelle est aptère.
Tête jaune.
Ailes antérieures brun-gris avec quelques taches foncées et le bord frangé.
Ailes postérieures grisâtres.
Période de vol des mâles : de fin avril-début mai à juin.

Taleporia tubulosa femelle dans son fourreau larvaire
Taleporia tubulosa dans son fourreau larvaire

Le femelle de Taleporia tubulosa mesure 4 à 5 mm de long et n'ayant pas d'ailes, elle vit dans un petit fourreau en forme de cigare, long de 15 mm environ, fait de sable, de fragments de lichen et d'écorce liés par de la soie. Elle s'y accouple et y pond ses œufs.

On trouve Taleporia tubulosa dans son fourreau larvaire fixée sur un tronc d'un arbre (souvent un hêtre) ou fixée à un poteau ou sur un mur.

Les chenilles comme les femelles aptères se nourrissent de lichens du genre Parmelia, de matière végétale et d'insectes morts en décomposition. Elles sont actives au sol jusqu'au printemps, puis remontent le long des troncs d'arbre pour se transformer en nymphe en mai.


Catégorie: LES PAPILLONS - Tags: , , - Commentaires [1] - Billet édité le 21 novembre 2014 par
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Des chenilles en chapeau pointu...!

Luffia lapidella ( Goeze, 1783 ) et Luffia ferchaultella  ( Stephens, 1850 )

Larve psyché Luffia lapidella f. ferchaultella

Carte d'identité :
Ce sont des Lépidoptères de la Famille des Psychidae présents dans une bonne partie de l'Europe.
Chez ces papillons communément appelés Psychés (papillon en grec ancien), Luffia ferchaultella est la forme femelle aptère parthénogénétique de Luffia lapidella, la forme sexuée dans laquelle les mâles sont ailés.
La larves mesure de 2,5 mm à tout au plus 3,5 mm de long au stade final.

Larve psyché Luffia lapidella f. ferchaultellaFourreau larvaire de Luffia lapidella  f. ferchaultella utilisant des lichens sur Prunus

Les larves de ces Psychidae vivent d'août à mai, dans un petit fourreau en forme de capuchon conique, légèrement incurvé, constitué de sable fin, de débris de lichen, d'algue microscopique, parfois disposé en bandes de couleurs. Au fur et à mesure de sa croissance, la larve apporte des matériaux au niveau de l'ouverture de son fourreau qui est du type annulaire.
Elles n'ont que trois paires de pattes, les fausses sont quasi inexistantes ne servant pas dans le fourreau larvaire.

Larve de psyché dans son fourreau   Larve de psyché dans son fourreau

Fourreaux larvaire de Luffia lapidella  f. ferchaultella de 2,5 mm de haut sur poteau (Novembre)

Larve psyché Luffia lapidella f. ferchaultella

Les larves dans leur fourreau restent toujours attachée à un fil de soie de sécurité avec lequel elles peuvent aller coloniser de nouveaux milieux en profitant de courants d'air ou de vents porteurs sur de grandes distances comme le font certaines araignées.
Grégaires, on peut les voir en nombre sur des troncs d'arbres ou des branches de prunellier, sur des poteaux de clôture ou des rochers où elles se nourrissent de lichen.

Larve psyché Luffia ferchaultella et son fil de soie


Catégorie: LES PAPILLONS - Tags: , - Commentaires [0] - Billet édité le 20 novembre 2014 par
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Des pucerons liés à la présence des bouleaux...

Puceron du Bouleau
Euceraphis sp.
(Walker, 1870)

Forme ailée de Euceraphis sp. (en automne)

Il y a deux espèces très proches du genre Euceraphis : Le Puceron du Bouleau pendula - E. betulae (Koch, 1855) et le Puceron du Bouleau pubescent - E. punctipennis (Zetterstedt, 1828) dont la distinction entre les deux n'est véritablement possible que par l'observation au microscope. J'en resterai donc ici à Euceraphis sp.

Carte d'identité :
Hemiptère de la Famille des Aphididae.
La taille du corps mesure entre 3 et 4 mm
Les femelles vivipares ailées sont d'une couleur verte et couverte d'une cire blanc-bleutées. 
Les antennes sont plus longues que le corps, 
Les pattes sont longues
Le dessus de l'abdomen peut avoir des taches noires sur les tergites abdominaux 4 et 5. Ces bandes transversales sombres sont présentes au printemps et en automne chez E. betulae alors qu'elles sont toujours absentes au printemps chez E. punctipennis.
Les mâles ailés sont similaires aux femelles vivipares.
Notez que les individus qui viennent de mués peuvent être pâles et non recouverts de cire.
Les immatures sont de couleur verte avec de courtes cornicules pointes noires à peine visibles.
Les ovipares aptères sont d'une couleur jaunâtre à brun avec des marques sombres sur le dos de l'abdomen.

Forme ovipare aptère Euceraphis sp. (en automne)

Forme ovipare aptère Euceraphis sp. (en automne)   Forme ovipare aptère Euceraphis sp. (en automne)

Régime : Ces pucerons se nourrissent essentielllemnt de la sève de leur plante hôte et produisent beaucoup de miellat et par voie de conséquence de fumagine sur les feuilles.

Forme ailée Euceraphis sp. (en automne)

Reproduction : Ces espèces hivernent à l'état d'œuf dans les pousses de bouleau. L'éclosion se produit au printemps et les larves se développent en petits groupes sur les feuilles toutes jeunes de l'arbre hôte. Cette génération devient adulte vers fin mai, début juin. Les pucerons très actifs vivent curieusement isolés, le plus souvent sous les feuilles des bouleaux (Betula) et les femelles vivipares ailées vont se reproduire par parthénogénèse. Mais de septembre à novembre, le mode de reproduction devient sexué et les femelles vont pondre leurs œufs dans les rameaux des bouleaux. Ces œufs sont capables de résister aux rigueurs de l'hiver avant que le cycle se renouvelle au printemps.

Forme ailée Euceraphis sp. (en automne)

Forme ailée Euceraphis sp. (en automne)

 °°°0°°°

Autre espèce proche également inféodée aux Bouleaux

Callipterinella calliptera
(Hartig, 1841)

Callipterinella-calliptera

Hémiptère, Famille des Aphididae, Sous-Famille des Calaphidinaetribu des Calaphidini
La longueur du corps des aptères comme ci-dessus est de 1,5 à 2,5 mm.
Plantes hôtes : Bouleaux (Betula pendula, Betula verrucosa,...)
Reproduction : Même cycle que Euceraphis betulae et Euceraphis punctipennis (voir ci-dessus)


Catégorie: LES INSECTES - Tags: , , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 15 novembre 2014 par
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Myriapode pris en flagrant délit de prédation...

Lithobie à pinces
Lithobius forficatus
(Linnaeus, 1758)

Chilopode • Lithobie à pinces • Lithobius forficatus

Carte d'identité :
Synonymes : Centipède, Cent-pieds,...
Chilopode de la litière de l'ordre des Lithobiomorpha
Famille des Lithobiidae.
Taille: Ils mesurent de 18 à 30 mm de long à maturité et jusqu'à 4 mm de large.

Corps brun-rougeâtre constitué de 19 segments alternativement courts et longs, dont 15 avec des pattes marcheuses non annelées et assez courtes.
Les premières pattes, juste après la tête, sont en réalité des forcipules en forme de griffe munis d'une glande à venin. 
Le premier segment est équipé d'une paire d'antennes tactiles.
Les trois derniers segments sont particuliers, l'antépénultième est pré-génital, l'avant-dernier génital, et le dernier anal.

Habitat : Les Lithobies à pinces se trouvent sous les feuilles mortes, sous les pierres, les murs, dans le sol où la terre est humide, sous les écorces ou le bois mort. On les trouve assez facilement en train de se tortiller dans tous les sens d'autant plus vigoureusement qu'elles sont hygrophiles, lucifuges et sujettes au thigmotropisme, avant de détaler à grande vitesse.

Régime : Ce sont des carnivores qui participent à la biodégradation. Elles se nourrissent de cloportes, d'araignées, de petits coléoptères,..., qu'elles détectent grâce à leurs antennes tactiles, puis qu'elles tuent à l'aide de ses forficules en injectant un venin létal pour la plupart des petits Arthropodes. En plus de son venin, la Lithobie est capable de se déplacer très vite !

Reproduction : Après la formation du couple au printemps, parfois en automne, la fécondation se fait par l'intermédiaire d'un spermatophore. De décembre à avril, les femelles portent leurs œufs entre leurs gonopodes. Elles les recouvrent par la suite de terre et de mucus avant de les abandonner. Après l'éclosion, les Lithobies à pinces connaîtront 13 stades larvaires séparés par des mues. Les larves naissent avec 7 paires de pattes et acquerront au fil des mues de nouveaux segments et pattes. C'est différents stades sont la partie anamorphe de leur développement qui dure 3 mois; elle va être suivie d'une seconde période de 9 mois - dite épimorphe - durant laquelle la segmentation est achevée, la croissance continue et les organes sensoriels (antennes, ocelles) et génitaux se forment. 


Catégorie: LES MYRIAPODES - Tags: , , , , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 14 novembre 2014 par
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Ils participent à la décomposition de matière organique

Ver du fumier
Eisenia foetida
(Savigny, 1826)

Ver du fumier • Eisenia foetida • Famille des Lumbricidae

 Carte d'identité :
Synonyme : Ver du compost.
Vers de terre de la Classe des Clitellata - Sous-Classe des Oligochaeta - Ordre des Opisthopora - Sous-ordre des Lumbricina - Famille des Lumbricidae.
Taille : 8 à 12 cm de long.
Corps brun-rouge, anneaux jaune pâle, la face ventrale jaunâtre, la selle est brun-roux.
Leur respiration est cutanée.
Ils ne supportent pas la lumière du jour, ni la sécheresse.

Habitat : Ces vers, souvent en grande quantité, aiment surtout le compost, le fumier, le bois pourrissant, la mousse sur les troncs et souches d'arbre. Ils participent donc à aérer, à drainer et à décomposer le milieu dans lequel il évoluent.

Ver du fumier • Eisenia foetida • Famille des Lumbricidae   Ver du fumier • Eisenia foetida • Famille des Lumbricidae
Eisenia foetida secrète un liquide jaunâtre quand on le touche et se tortille dans tous les sens...

Reproduction : Ces Lumbricidae (lombrics) sont hermaphrodites et s'accouplent pour échanger leur semence.


Catégorie: LES ANNELIDES - Tags: , , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 06 novembre 2014 par
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Les dessous de la mousse révèlent des vies surprenantes !

Polyxenus lagurus
(Linnaeus, 1758)

Diplopode Polyxenus lagurus

Carte d'identité :
Myriapode de la Classe des Diplopoda, Ordre des Polyxenida, de la Famille des Polyxenidae qui compte une trentaine d'espèces au monde dont 3 seulement seraient présentes en France.
Taille : 2 à 3 mm de long.
Corps constitué de 13 segments,  9 paires de bouquets de soies sur les côtés, plus deux autres à l’extrémité de son abdomen de couleur marron.
13 paires de pattes.

Diplopode Polyxenus lagurus
Spécimen rencontré dans la mousse à Orléans - début novembre 2014

Habitat : Polyxenus lagurus se rencontre - souvent en colonie - dans les zones humides du jardin, notamment sous l'écorce des arbres, sur la mousse des murs. Il semble qu'il puisse rentrer dans les habitations vraisemblablement dans certaines conditions d'humidité.

Diplopode Polyxenus lagurus

D'autre part, en l'état des connaissances actuelles, Polyxenus lagurus serait la seule espèce présente dans les 3/4 Nord de l'héxagone.
Les 2 autres espèces - P. macedonicus et P. albus - seraient inféodés à la Corse et la France méridionale. La couleur beige pâle de ce dernier, le distinguerait du marron des P. lagurus.

Régime : Ces mini-myriapodes détritivores se nourrissent de déchets végétaux et de champignons dans la litière


Catégorie: LES MYRIAPODES - Tags: , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 04 novembre 2014 par
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Cousine de l'épeire, elle tisse une grande toile tridimensionnelle

Cyrtophora citricola
(Forskål, 1775)

Cyrtophora-citricola
Toile de plus de 50 cm de diamètre et d'un mètre de haut
vue début septembre dans le Jardin de Noailles à Hyères-les-Palmiers dans le var

Carte d'identité :
Synonyme : Araneus citricola, Epeire citricola, en anglais 'Tent-web spider' (faisant référence à sa toile en forme de tente).
Araignée de la Famille des Araneidae.
Taille du corps: Les femelles font 8 à 15 mm (en moyenne un peu plus de 10 mm), les mâles semblables sont cependant beaucoup plus petits, en moyenne 3 mm.
De couleur marron, (quelques fois noire, surtout chez les mâles), l'abdomen terminé par 2 protubérances latérales a des formes rendues anguleuses avec 6 tubercules dorsaux blancs qui rendent ces araignées difficiles à confondre avec une autre espèce.

Cyrtophora-citricola-2

  Pour mieux voir les détails, cliquez sur les photos pour les regarder en grand format  

Habitat : Cyrtophora citricola est très répandue dans les zones tropicales et subtropicales d'Asie, d'Afrique, d'Australie, et en Europe dans les zones côtières méditerranéennes (Sud de la France et la Corse).

Détail-toile-Cyrtophora-citricola
Détail du maillage ( environ 1 mm) particulièrement fin et régulier de la toile

La Toile : Cyrtophora citricola est une araignée orbitèle qui tisse, dans les arbustes et les cactées, une toile unique en trois dimensions qui la caractérise : Le plan central horizontal de forme géométrique est un chef-d'œuvre de dentelle à mailles carrées très serrées (le pas est de l'ordre du millimètre). Cette toile géométrique horizontale est soutenue dans la végétation au dessus et en dessous par un enchevêtrement inexpugnable de fils verticaux. Aucun des fils de cette toile n'est collant. L'araignée reste immobile à l'affût sous le filet qui la protège ainsi d'éventuels prédateurs. La toile orbiculaire est néanmoins percée d'un orifice au milieu permettant à l'araignée de passer au dessus de sa toile pour se précipiter sur ses proies et de veiller au cocon dans lequel elle a pondu ses œufs.

Cyrtophora-citricola-1

Au dessus de l'araignée, on distingue le cocon blanchâtre qui fait environ 20 à 25 mm de haut. Quand les jeunes naîtront, ils resteront groupés à l'intérieur de la toile sous la surveillance de la femelle avant de se disperser.
Les Cyrtophora ont la faculté de pouvoir vivre en communauté et de tisser collectivement leurs toiles et peuvent ainsi devenir envahissantes.


Catégorie: LES ARACHNIDES - Tags: , , , , - Commentaires [1] - Billet édité le 19 octobre 2014 par
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Son nom vernaculaire anglais évoque une batte de cricket...!

Epeire petite bouteille
Mangora acalypha
(Walckenaer, 1802)

Epeire petite bouteille • Mangora acalypha

 Carte d'identité :
Synonyme : Mangore petite bouteille, en anglais "Cricket-bat orb weaver".
Petite araignée de la Famille des Araneidae, unique espèce européenne du genre Mangora, les autres espèces étant inféodées au continent américain.
Taille : Les femelles mesurent de 3 à 5 mm, les mâles très semblables, de 2 à 3 mm avec un abdomen plus fin.
Céphalothorax piriforme beige avec une ligne médiane noire et une fine bordure noire.
Abdomen blanc avec trois bandes noires formant un dessin rectangulaire en forme de bouteille à long col (ou de batte de cricket), très caractéristique de cette espèce.
Les flancs sont jaunâtres marqués d'un trait oblique noir. Les juvéniles ont une couleur tirant vers l'orange.
Les pattes sont beige clair tachété de points foncés.

Epeire petite bouteille • Mangora acalypha

Epeire petite bouteille • Mangora acalypha   Epeire petite bouteille • Mangora acalypha
Elle se nourrit d'insectes pratiquement aussi gros qu'elle !

Epeire petite bouteille • Mangora acalypha

Epeire petite bouteille • Mangora acalypha   Toile Epeire petite bouteille • Mangora acalypha

Habitat :
Buissons, arbustes, branches basses des arbres. Ces petites araignées tissent dans la végétation basse leur toile orbitèle faite de nombreux rayons (en moyenne 50) et mailles, le centre beaucoup plus serrées comme de la dentelle. Le plan de ces toiles tendues en plein soleil est oblique, presque horizontal.

Toile Epeire petite bouteille • Mangora acalypha

L'architecture des toiles est remarquable
N'hésitez pas à agrandir les photos en cliquant dessus pour mieux les observer

Toile Epeire petite bouteille • Mangora acalypha


Catégorie: LES ARACHNIDES - Tags: , , , , , - Commentaires [0] - Billet édité le 14 octobre 2014 par
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